Heartland

Là où l'amour des chevaux guérit toutes les blessures...
 
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 {Heaven Sanders}//Admin

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Heaven Sanders
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MessageSujet: {Heaven Sanders}//Admin   Jeu 12 Fév - 20:27

• [Heaven Sanders] •











1/ Carte d’identité

Nom : Sanders
Prénom : Heaven Eléonore Rose
Surnom(s) : Heavy’
Age : 24 ans
Date et lieu de naissance : 12 août 1984 à san fransisco

Voie choisie : légitime propriétaire de Heartland & journaliste

2/ Description morale :

Caractère : [6 lignes minimum]

Sous une apparence d’ange peut se cacher un démon et sous une apparence de démon peut se cacher un ange.


Heaven a un caractère très difficile à décrire. En effet, celui-ci change d’une personne à l’autre, si elle l’aime ou pas. Née à New-York et élevé dans les quartiers chics, elle a depuis toujours cette assurance incroyable et cette démarche qui, bien malgré elle, reste arrogante. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, et aime parfois être seule pour écrire ce qui lui passe par la tête. Fidèle en amitié, elle est prête à tout pour ses amis, et l’est également en amour. Elle n’a, pour ainsi dire, pas encore trouvé le prince charmant mais sait que tôt ou tard, il arrivera.
Même si elle a ce naturel fier et digne, son arrivée à Heartland en compagnie de ses deux sœurs l’a, pour ainsi, dire, changée. Oh bien sûr, elle reste une vraie new-yorkaise, mais est plus ouverte et souriante. Toujours enthousiaste, elle est souvent la première à agir avant de réfléchir, ce qui lui fera parfois défaut. Parfois susceptible, elle n’aime pas avoir tort, et même si elle ne se prend pas la tête pour des broutilles, il lui arrive parfois de monter sur ses grands chevaux.
Il ne faut pas oublier que ce comportement jovial cache toujours quelque chose. Une large blessure ouverte et qui, avec le temps, a laissé une longue cicatrice. Elle a beaucoup de mal à faire confiance à quelqu’un, et l’aborder reste très difficile…

Qualités : Rieuse et enthousiaste, ce sont sans doute les première qualités définissant la jeune femme. En effet, elle ne se prend pas souvent la tête pour des choses jugées sans intérêt et aime croquer la vie à pleines dents : faire du shopping est ainsi une de ses priorités. Elle est plutôt drôle, surtout avec ceux qu’elle connaît bien. Ce n’est pas son genre d’être pessimiste, suivant son caractère. Elle adore aller jusqu’au bout de ce qu’elle entreprend et ne lâche pas souvent l’affaire. Ces longues heures passées à faire du sport ont portés leurs fruits, et la magnifique blonde considère que cela est une qualité : Elle se juge très belle, mince, et en même temps suffisamment musclée.

Défauts : La jeune femme ne reste jamais en place, elle est sans cesse en train de faire quelque chose, ses amis la considèrent donc comme une tornade ! Assez arrogante, elle tient à sa réputation – étant New-Yorkaise dans l’âme, elle a d’abord eut du mal à accepter leur venue à Heartland - et à son amour-propre : elle n’aime guère avoir tort, et ne reconnaîtra presque jamais ses fautes. Ce sont des défauts que tout adolescent se respectant possède, une fierté qui lui est propre, et ainsi, Heaven se considère comme n’importe qui. En mieux, évidemment.

Goûts : [tout ce qui concerne les goûts du personnage sur la télévision, la musique, les loisirs…] Heaven n’est pas très difficile en ce qui concerne ses goûts, surtout ceux de la télévision. Elle pourrait passer des jours devant le petit écran, car elle raffole des séries américaines, surtout celles policières. Etrangement, elle a les mêmes goûts que ses sœurs, surtout Taylor, et elles aiment en discuter, parfois. Elle se considère volontiers comme une « droguée » sans cesse « en manque ». Elle adore Without a Trace, CSI [les trois, bien sûr], Criminal Minds, Cold Case, NCIS, Bones… Mais également les séries médicales, Dr House, Grey’s Anatomy. Il y en a d’autres, comme Desparates Housewives, Supernatural, et aimait également à une certaine époque Charmed. Dans un autre registre, Ma famille d’abord, Une nounou d’enfer, Friends. Ces trois-là sont celles devant lesquelles elle aime passer du bon temps. Bref, il y a beaucoup de choses !
Côté musique, elle a également des goûts très variés. Elle a une préférence pour James Blunt & Enrique Iglesias, mais écoute d’autres choses. Elle apprécie certaines chansons des Jonas Brothers, certaines chansons de Linkin Park ou encore de Mika. Elle aime également Avril Lavigne, Taylor Swift, Rihanna, Simple Plan, Coldplay, Superbus et Greenday. Pour résumé, elle écoute de tout.
La jeune femme est passionnée par deux choses qui lui sont propre : le chant et l’écriture. En effet, elle aime chanter en soliste et rêverait de participer à un spectacle, sa voix étant sublime. D’ailleurs, les compliments comme quoi elle a la voix d’un ange lui vont droit au cœur ! Elle adore également écrire, et c’est bien pour cela qu’elle s’est tournée vers le journalisme.

3/ Description physique :

Personnage : [la silhouette, le visage…]

Sublimité
Somptuosité
Magnificence


Heaven est très belle, et elle le sait bien ! Commençons par le haut. Elle a un magnifique visage pâle, fin, et encadré par de longs cheveux blonds ondulés. Elle les juge elle-même magnifiques, brillants, et en prend très soin. Elle dit que ses cheveux sont en or ! Elle les laisse bien souvent libres, avec la mèche sur le côté, selon son humeur ou le temps qu’elle met le matin. Ensuite, on aperçoit de fins sourcils, et juste en dessous, de magnifiques yeux bleus. Elle adore se maquiller, passant des heures dans la salle de bain, et est très stricte à ce sujet ! Sa bouche est fine, souvent brillante grâce à du gloss, et son visage est toujours souriant, rieur. Vient ensuite son cou, fin, mais rarement nu : en effet, elle adore les bijoux, en particulier les bracelets et colliers. Elle en a une grande collection !
La magnifique blonde a une fine et longue silhouette, élancée, assez sportive. Elle ne met pas en valeur sa poitrine, préférant tout miser sur son visage, mais apprécie qu’on la regarde.

Alors… osez-vous encore douter qu’Heaven est un ange, un vrai ?


Vêtements : [son style, ce qu’il à l’habitude de porter…] Elle n’a pas de style particulier, en réalité. Comme toute new-yorkaise venant du même milieu, elle aime la mode et la suit de très près. Elle adore faire les boutiques ! Elle aime les vêtements légers, a un nombre incalculables de robes – de soirée et de tous les jours – mais sinon, elle porte volontiers des slims, de n’importe couleur, et adore les converses, chaussures à la mode, certes. En été, elle porte souvent des ballerines, toutes simples mais superbes, et quand il fait plus froid aime mettre des bottes à la dernière mode. Elle a de nombreux hauts, unis – à présent, elle aime ceux qui sont tous simples. De nombreux sacs à main viennent compléter sa garde-robe, et Heaven aime avoir son armoire remplie à raz-bord. Bref, la belle blonde change de style selon son humeur et elle ne se complique pas la vie pour ça. Elle aime ce qui est à la fois simple, chic, et cher évidemment. Ainsi, le shopping chez Barneys est une de ses activités favorites !

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et ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore,
vivez dans le présent
et tâchez de le rendre si beau
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Dernière édition par Heaven Sanders le Ven 27 Fév - 19:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: {Heaven Sanders}//Admin   Jeu 12 Fév - 20:35

4/ Passé & vie privée

Histoire : [une dizaine de lignes minimum] Douze août 1984. Une chambre d’hôpital, des cris. Une fenêtre ouverte qui laisse entrer la chaleur expirante du crépuscule, des rayons qui balaient une dernière fois le mur avant de se retirer derrière les flots de l’Atlantique. Des gens qui courent dans la rue, leur gobelet de café brûlant à la main. Des vies qui s’arrêtent. D’autres qui débutent. Comme celles de trois jeunes filles, nés en cette chaude fin d’après-midi , ce douze août 1984. Pour Caroline et Derreck Sanders, la surprise fut totale, mais la joie intacte. Certes, s’ils avaient considérés l’éventualité d’avoir des jumelles, jamais ils n’auraient pu imaginer qu’ils se retrouveraient parents de trois fillettes, et ceux, sans même que quelqu’un ne les ai prévenus. Pourtant, c’est ce qui arriva, et malgré tout, Caroline Sanders ne se réjouit jamais autant qu’en ce moment précis. Dès leur naissance, ces trois jeunes filles firent la fierté de leurs parents.
De leur mère, surtout. Elle se nommait Caroline, Caroline McLure du nom de son paternel, et ses filles tenaient d’elle leur chevelure dorée, leur iris bleutée. Fine, élégante, elle travaillait dans un cabinet d’avocat, mais abandonna la profession à la naissance de ses trois premiers enfants. Sa manière d’être, la grâce de sa démarche, la mesure de ses gestes trahissaient son éducation religieuse et noble à la fois, dans une famille où l’on apprend le maintien et le raffinement, et toute sa vie durant, elle fut admirée pour ces qualités. Qu’il était dommage de la voir porter un austère tailleur noir quand sa pétulante jeunesse se trouvait embelli par une jolie petite robe blanche, une robe de soie noire, tenues qui laissaient apparaître ses mollets au galbe sans pareille, aux courbes élégantes. Mais au-delà de sa beauté, c’était une étudiante puis une femme de droit rigoureuse et accomplie, le modèle même de la wonderwoman des années soixante dix. A la fois élégante et intelligente, telle semblait être la devise qui la caractérisait le mieux. Elle était invitée à la plupart des comités, des réceptions, elle fréquentait la crème de la crème du quartier le plus huppé de San Francisco, et faisait pourtant preuve d’une simplicité déroutante. On l’admirait et on la désirait en même temps, et quel homme ne resta pas insensible au modeste battement de cils, à l’air tragique peint sur ce beau visage puis à ce sourire éclatant, éblouissant ? La surprise fut totale lorsqu’on apprit que la splendide Caroline épousait le fils d’un de ses clients, un délinquant qu’elle avait vainement défendu au tribunal. Il se nommait Derreck, et même s’il n’avait jamais rien commis d’illégal, la réputation de son père avait suffit à créer la sienne. Toutefois, derrière le caractère un peu flou de ses actes, c’était un homme charmant, plein d’assurance, courtois et agréable à voir. Il s’exprimait avec beaucoup d’aisance, son vocabulaire, sans être celui d’un éminent médecin, était recherché. Bien que n’ayant pas assez d’argent pour aller étudier dans une prestigieuse université, il travaillait dans une petite superette afin de s’offrir des cours du soir en matière de médecine. Pendant les quatre mois qui précédèrent le procès, pendant ces semaines pendant lesquelles Caroline prépara la défense du père de son futur époux, Bill Andrews, elle ignora l’existence du jeune homme. Elle fréquentait un magistrat comme les jeunes filles de bonnes familles fréquentent les gens de méritent, mais n’éprouvait aucune envie de concrétiser la relation. Elle éprouvait des sentiments, mais c’était là les sentiments d’une jeune femme de vingt-sept ans, plus ceux d’une adolescente que d’une future épouse. Se sentant plus célibataire qu’autre chose, Caroline en vint même à considérer que le coup de foudre existait peut-être, mais qu’elle n’aurait jamais l’occasion d’en vivre un. Elle se trompait.
Elle fit la connaissance de Derreck par une froide matinée de décembre. Il portait un jean, un tee-shirt, une paire de tennis, et semblait s’en être tenu au minimum pour assister au procès de son père. On était bien loin du smoking de l’actuel petit copain de Caroline. Toutefois, lorsqu’elle posa les yeux sur ce jeune homme à l’allure sportive, ce type qui semblait se moquer de l’idée que les autres se faisaient de lui, elle comprit que c’était lui. C’était lui le coup de foudre qu’elle avait tant espéré découvrir, c’était lui, tout simplement. De son côté, il n’en pensa pas moins, et la grâce de cette blonde créature, la pureté de ses yeux, le dévouement qu’elle mettait dans son plaidoyer eurent raison de son cœur.
Moins d’un an plus tard, elle devenait Madame Derreck Sanders. Jusque dans l’Est on fut choqué d’apprendre qu’une McLure abandonnait sa virginité pour un homme qu’on ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam, un homme qui n’avait jamais rien fait de bien et qui n’avait même pas de quoi se payer un logement convenable. On murmura derrière des portes closes, et une rumeur circula d’Atlanta à New-York. Selon les médisants, Derreck s’était chargé de séduire la belle et naïve Caroline pour son argent. Il n’y avait, dans cette relation, qu’un amour à sens unique, illusion que Madame Derreck Sanders était bien décidée à détromper.
Pour preuve, elle donna naissance à ses trois filles uniques quatre mois après ses noces. Ce fut une joie générale pour les voisins et les proches du couple, et malgré tout, chez les McLure, on se réjouit assez pour offrir une tournée à la plupart des bars d’Atlanta. Les petites furent baptisées Taylor, du nom de sa grand-mère maternelle, Anna, son arrière grand-mère maternelle et Heaven, sa seconde arrière grand-mère maternelle, car il était courant à l’époque, dans les familles catholiques et bourgeoises, de nommer ses enfants du nom de leurs aïeuls. Et, comme dit plus haut, ces trois bouts de choux, aussi beau que l’on pouvait l’imaginer, ravirent tout le monde. Sa mère surtout les adoraient, car elles lui ressemblaient trait pour trait, et si en grandissant, elles s’orientaient elles-aussi vers une brillante carrière, alors Caroline aurait prouvée à ses proches que son époux n’était ni un délinquant ni un criminel prêt à tout pour faire de ses filles des dévergondées. Pour Derreck, ces petits bouts de choux blonds étaient avant tout son sang et sa chair, et cela suffisait à son bonheur. Qu’importe que son père ne puisse profiter de ses petites-filles, l’idée même de fonder sa propre famille était excitante. Et à trente ans, les perspectives de créer son foyer sont bien nombreuses.
Avant la naissance des enfants, le couple vivait dans un luxueux trois pièces sur Park Avenue, à New-York. Relativement spacieux, il possédait deux énormes chambres donnant sur la rue et une décoration entièrement réalisée par le décorateur d’intérieur le plus en vue à l’époque, un certain John Edward. Toutefois, il devint rapidement évident qu’une seule chambre ne pourrait suffire à trois fillettes, aussi petites soient-elles, et les Sanders rendirent donc, après quelques hésitations, les clés de leur luxueux Penthouse. Ils achetèrent une splendide maisonnette dans Greenwich Village, construite sur trois étages, en bric rouge, avec, summum du luxe et du raffinement, un petit jardin, propice à la détente, aux rigolades, à la joie de vivre. Au deuxième étage, on aménagea une chambre pour Taylor, une seconde pour Heaven, et enfin, une dernière pour Anna ; toutes construites sur le même modèle, elles avaient été dessinés par ce même John Edward, qui n’avait lésiné, ni sur la couleur rose ni sur l’aspect cosy des pièces, comme pour rassurer les heureux parents quand au confort de leur progéniture. Quand à Caroline, elle avait, comme il se doit, délaissé le droit pour se consacrer à ses enfants, ne désirant, pour rien au monde, négliger leur éducation qui lui tenait particulièrement à cœur.
Heaven grandit donc dans cette atmosphère paisible. Cependant, il est évident que l’on peut se demander d’où venaient les rentrées d’argent si la brillante avocate laissait de côté sa profession. De ses rentes, tout d’abord, de son argent stocké quelque part sur un compte et qui lui offrait chaque mois plusieurs centaines de billets verts. De son époux, ensuite, qui, ayant enfin obtenu son diplôme de médecin, se prépara à débuter une brillante carrière. Fraîchement diplômé, Derreck et les autres étudiants de sa promotion devinrent internes au St Mary’s Medical Center. Neurologue, neurochirurgien…Ils étaient neuf, neuf à être en passe de devenir d’excellents professionnels.
Heaven était, depuis toujours, plus réservée que ses sœurs, et à son plus grand bonheur, sut lire et écrire depuis son plus jeune âge. Quand les trois sœurs, liées comme jamais, connurent pour la première fois l’équitation, elles s’en montrèrent très joyeuses, bien qu’au final, Heaven arrêta, pour un temps seulement. Les trois fillettes continuèrent de grandir, de s’apprécier, de jouer ensemble. Jamais l’idée que tout pouvait changer ne vint à l’idée d’Heaven, encore jeune et insouciante. Et pourtant, un drame arriva.
Une chambre d’hôpital, des pleurs. Une fenêtre fermée qui masque la brise froide et hivernale, un souffle givré qui s’abat sur la vitre. Et un homme en blouse blanche, un homme grand à la voix grave, un homme avec un badge et annonciateur de malheur. On avait confié la jeune Taylor ainsi que ses sœurs à leur père, qui, vu les circonstances, s’était senti obligé de prendre une journée de congé. Peut-être qu’au premier abord, on songea qu’il ne faisait que souffler un peu, qu’il voulait profiter de ses enfants. C’était peut-être vrai, oui. Mais finalement, qu’est ce qui l’était vraiment ? Où était la vérité ? Lorsque, un certain jeudi quatre septembre, Caroline Sanders franchit la porte de sa luxueuse maison de Greenwich Village, lorsqu’elle franchit celles de l’hôpital, lorsqu’elle distribua son sourire éblouissant au monde qui l’entourait, qui aurait pu se douter du destin tragique qui l’attendait ? Lorsqu’un praticien lui apprit qu’elle souffrait d’un cancer métastasé des ovaires, la réalité prit un tournant inattendu, et subitement, tout s’arrêta. On comprit pourquoi les trois fillettes de la jeune femme n’avaient jamais eu d’autre frère ou de sœur. On comprit les fatigues, les coups de blues. Trois mois, un an. On hésitait quand à la durée de vie de Caroline, vieillit tout à coup. Quelques semaines plutôt, elle avait fêtée ses trente-neuf ans en riant, jamais elle n’avait parue aussi jeune. Aujourd’hui, c’était une quadragénaire comme toutes les autres, sans éclats derrière ses pupilles. La flamme qui animait jadis son regard s’était éteinte, balayée de ce vent glacé qui soufflait sur New-York, balayant toute trace de vie. Trois mois, un an. Quiconque aurait pu dire ce qu’il allait advenir de la jeune femme ? De sa famille ? Lorsqu’il apprit la nouvelle, Derreck Sanders fut accablé. On attendant de lui une réaction d’homme, une réaction de médecin. Il voyait des gens mourir chaque jour, il travaillait avec un oncologue, il connaissait les cancers et leur rapidité plus ou moins définie. Mais quand ce fut au tour de sa femme, jamais, à aucun moment, il ne songea à son travail. Et peut-être que s’il n’y avait pas eu leur fille, peut-être que oui, il l’aurait accompagnée. Jusqu’au bout. Mais il ne le pouvait pas. Alors il se reprit. Deux mois plus tard, Caroline Sanders, née McLure, franchit les portes de sa luxueuse maison de Greenwich Village pour la dernière fois, et fut admise à l’hôpital le plus proche dans un état critique. Trois jours plus tard, elle décédait. Elle mourut par une froide journée d’automne, et le hasard voulut que ce soit le Saint-Jour des Morts.
Heaven ne comprit pas immédiatement ce qui s’était passé. Ou plutôt, elle ne voulait pas comprendre. Elle et ses sœurs n’avaient que dix ans, et pourtant, confrontées aux dures lois de la vie. Au début, comme ses sœurs, Heaven pleura. Elle pleura longtemps, la nuit, le jour. Tout le temps. Sa mère lui avait dit « tu as hérité du prénom du ciel, mon ange, tout va bien se passer ». Et elle avait beau être un ange, ça ne changeait rien à l’immense chagrin qui s’emparait peu à peu de la moindre fibre de tout son être. Chacune des trois filles avait sa technique bien à elle pour essayer d’oublier. Heaven, elle, plongea dans un mutisme sans égal, si profond que personne ne réussit à l’en sortir. Comme sa sœur, elle chantait, et avait une voix sublime, la voix de la lune, mais jamais l’idée d’en discuter avec Taylor ne lui vint à l’esprit. Les trois filles étaient, à l’époque, devenues trois inconnues qui se voyaient quotidiennement. Heaven chantait, certes, mais elle ne parlait que très peu. Sa délivrance, c’était l’écriture. Des poèmes, des nouvelles, des romans. Pendant la période la plus sombre de sa vie, c’était son seul recours pour ne pas sombrer. Si ce n’était déjà fait. Elle composa de nombreux textes, comme Regarde les étoiles, Skyward, Ce rêve d’or, le temps d’un adieu, Vivre… Des poèmes, des chansons, des nouvelles, des romans. En peu de temps, elle avait perdue toute l’innocence de la jeunesse. Ses deux passions, l’écriture et le chant, c’était son secret, une sorte de rendez-vous avec le chagrin.
Alors que ses sœurs continuaient de monter à cheval, ou du moins, comme elle le pensait, Heaven arrêta. Ce n’était pas faute d’avoir essayer, mais c’était trop difficile. Elle ne montrait pas sa douleur, sa souffrance, alors que son cœur se brisait en mille morceaux à chaque fois qu’elle prononçait le mot « maman ». En parallèle, elle continua à chanter, à l’abri de tous les regards, enchaînant les différentes chansons de James Blunt, qu’elle affectionne tout particulièrement. Les années passèrent, peu à peu, elle se remit à l’équitation, mais resta sur son idée première : n’en faire qu’un loisir. En effet, elle savait depuis longtemps vers quel domaine elle voulait se tourner : le journalisme. C’était pour elle une évidence, une seconde nature. Elle était éloignée de ses sœurs, mais cela n’était pas un problème : elles étaient triplées, liées par le sang, et par le cœur. Le premier « vrai » amour que rencontra Heaven, c’était à l’âge de quinze ans. Oh, bien sûr, elle en avait eut avant, mais des relations qu’elle jugeait insignifiantes. Il s’appelait Anton, et elle l’aima comme une folle. Un mois après leur rencontre, elle le retrouva dans les bras d’une autre. Ce fut un véritable choc. Heaven, déjà fragile, retomba dans son désespoir, et surtout, perdit toute confiance en quelqu’un.
Quelques années plus tard, elle acquit Lord of Heaven, un hanovrien noir. Ce fut un véritable rayon de soleil au milieu de l’ombre. Quand elle le vit pour la première fois, il n’avait pas de nom, mais elle sut à l’instant comment il s’appellerait. Il était magnifique, de son humble point de vue, et elle lui murmura :
« Mon beau, tu es le seigneur de ces terres, et puisque je considère ce lieu comme mon paradis, tu t’appelleras désormais Lord of Heaven ! »
Grâce à lui, elle reprit goût à l’équitation, et surtout, à la vie. Oh bien sûr, elle restait silencieuse et son visage était toujours voilé, mais elle n’était plus seule désormais. Enfin, encore plus tard, les trois filles, de nouveau complices, reprenaient Heartland, un ranch situé en Virginie. Heaven fut hésitante au début, mais elle finit par accepter. On lui avait offert une nouvelle chance pour se reconstruire malgré tout, et peut-être trouverait-elle un coin pour écrire, là-bas. Et pour chanter.
C’est ainsi qu’Heaven Eléonore Sanders, ange brisé lors de son envol, quittait ce monde qu’elle avait toujours connu, mais hanté par tant de souvenirs, et rejoignait cette terre inconnue où elle pourrait enfin recommencé à vivre et à espérer.


Dernière édition par Heaven Sanders le Jeu 12 Fév - 22:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: {Heaven Sanders}//Admin   Jeu 12 Fév - 20:43

Parents :

Caroline Sarah Sanders, née McLure :

Caroline Sarah MacLure est née à l’hôpital d’Atlanta, le deux août 1961. Sa famille, celle que Taylor ne connut jamais, était issue de la petite bourgeoisie, et avait pour habitude de fréquenter la crème de la crème, ce qui explique sans doute pourquoi, une fois adulte, Caroline fut invitée à tous les dîners mondains et semi-mondains.
Elle avait deux sœurs. La première, Suzan, de deux ans son aînée, et la seconde, Scarlett, sa cadette d’une année. Toutefois, elle ne connut guère Suzie ; celle-ci mourut à quatre ans d’une pneumonie. Cette disparition laissa un grand vide dans la famille, mais la personne qui en souffrit le plus fut Irène, la pauvre mère endeuillée. Son premier enfant était parti dans la tombe avant même de savoir écrire, et c’était là un châtiment immérité. Oh, comme elle l’aimait cette petite rouquine aux yeux verts ! En son absence, elle s’efforça de reporter son amour et son attention sur les deux cadettes, Caroline et Scarlett, mais le cœur n’y était pas. Les petites ne se rendaient pas bien compte de la situation de leur mère, âgée respectivement de deux et un an, mais Charles McLure, lui, fit les frais de la dépression de sa femme. Elle se laissait mourir, ne mangeait plus, ne souriait plus. Elle avait voulu entamer un procès au médecin qui n’avait pas soigné sa fille, et son époux eut grand mal à l’en dissuader. Cela put sembler être une simple idée d’une mère désespérée, mais en vérité, c’était le début d’une lente agonie, qui se traduisit par une sourde folie. Ne réussissant pas à oublier sa défunte enfant, la jeune femme s’abîma dans un trou noir. Elle dormait avec la peluche préférée de la fillette, parlait rarement, et lorsqu’elle le faisait, c’était pour un babillage incompréhensible. Malgré elle, elle avait oublié jusqu’à l’existence de ses autres filles. Lorsqu’elle s’enfonça une lame d’acier en plein cœur, ce fut, de l’avis général, la meilleure décision possible. Ce n’était pas un bon exemple pour les petites, et elle semblait vouloir entraîner son mari dans son gouffre, et Dieu sait que Charles était un être respectable et dévoué.
Caroline, qui n’avait alors que cinq ans, ne souffrit pas énormément du suicide de sa mère. Elle aimait beaucoup son père et sa petite sœur, et à cinq ans, on ne s’occupe guère des problèmes existentiels. Jouer, rire….C’est ce qui importe surtout. La petite fille était mignonne comme tout, avec des boucles blondes qui encadraient de charmants yeux bleus. Elle ne ressemblait en rien à sa mère, avec ses cheveux noirs et ses yeux verts, et c’était sans doute mieux. Etouffer son souvenir semblait être la priorité de chaque proche de la famille.

En grandissant, la jeune fille s’avéra être d’une grande beauté. Elle avait une finesse de taille étonnante, des mollets au galbe parfait. Les courbes avantageuses de son corps élancé devaient lui assurer un succès dans tous les domaines. Elle s’intéressa très tôt au droit, et émit l’idée de devenir avocate. Evidemment, ce projet mit en joie le père, les grands-parents, les oncles et les tantes, tous ravit de voir qu’elle semblait se prédestiner à un brillant avenir. Jusqu’alors, les MacLure avait toujours finit juriste, avocat, médecin, ou, pour l’un d’entre eux, rédacteur en chef d’un grand magazine. C’était donc un peu une tradition que de faire carrière dans un métier éclatant et par chance, Caroline ne fit pas abstraction à la règle. De plus, son éducation semi-noble, semi-religieuse lui avait offert une humilité et une affabilité étonnante pour une adolescente de cet âge. Elle était aimable, discrète, serviable. Il y avait quelque chose, dans le port altier de son cou, dans la mesure de ses gestes, dans la grâce de sa démarche qui la faisait paraître merveilleuse.
Elle s’en alla étudier dans le Nord, à Harvard, prestigieuse université située à Boston, avant de partir s’installer dans l’Est. Elle posa ses valises à San Francisco, ville qu’elle avait eu l’occasion de découvrir dans son enfance et qui l’avait littéralement passionnée. Elle se fit rapidement des connaissances, jolie et douée comme elle l’était. Des partis tous plus intéressants les uns que les autres se firent connaître, mais c’est finalement sur Derreck Sanders qu’elle jeta son dévolu.

Derreck Sanders :

Lui, c’était le fils d’un délinquant, le fruit d’une aventure sans lendemain. Un peu comme Caroline, il ne connut jamais sa mère, mais pour des raisons bien différentes. La seule figure parentale présente à ses côtés fut son père, Bill SANDERS, un petit voyou qui n’avait cependant jamais commis de délits graves.
Fils unique, il grandit dans un appartement d’un ghetto, à San Francisco. Il n’y avait pas d’isolation, l’humidité s’infiltrait derrière les murs, et chaque jour, la baraque menaçait de s’effondrer. Son père était souvent absent, parfois pendant plusieurs jours, et cette enfance où il fut livré à lui-même endurcit Derreck.
Toutefois, il est important de préciser qu’hormis ses origines un peu floues et son logement délabré, c’était un gamin comme les autres. Il fréquentait une école publique des plus modestes, mais c’était un travailleur. Il avait très rapidement compris que pour réussir, il fallait travailler, et il était hors de question pour lui de terminer ses jours dans un vieux taudis comme celui qui l’abritait. Il rêvait d’une grande carrière, d’une reconnaissance générale. Lui, le gosse du ghetto, éminent chirurgien ! C’était un peu utopique, de dire ça, mais c’est ce qui fit sa réussite.
Lorsqu’il eut quatorze ans, il fut convaincu de vouloir étudier la médecine. Il n’en parla pas à son père, cet homme parfois présent, d’autres fois pas, qui lui rapportait de temps à autre une babiole, un livre. Leur bonne entente n’avait jamais été approfondie, et Bill était loin d’être la figure paternelle idéale, mais c’était la seule que Derreck ait jamais connu, alors il s’abstint toute sa vie d’émettre le moindre jugement vis-à-vis de son père.
Lorsqu’il eut quatorze ans donc et qu’il voulut devenir chirurgien, Bill décida qu’il était temps de partir s’installer ailleurs. Pourquoi ? Même si son fils s’en douta plus ou moins, il ne connut jamais la raison exact. Toujours est-il que, rassemblant leur argent et leurs affaires, ils partirent s’installer à New-York. Pour Derreck, ce déménagement semblait être un cadeau de la Providence, un Miracle comme il n’osait en espéré. Un nouveau logement, pas des plus luxueux mais décent, et à deux rues seulement d’une grande université. Son père ne changea cependant rien dans son comportement, et poursuivit son manège incessant. Des fois présent, d’autres fois no. Cela avait des avantages comme des inconvénients, mais à la longue, le jeune homme s’y habitua et ne fit plus attention à ces absences répétitives. Il poursuivit ses études, arrachant son diplôme de fin d’années avec une note respectable, et entama les petits boulots dans les boutiques du quartier. Il travaillait la journée et allait étudier le soir. Les cours du soir étaient moins chers, et surtout, il pouvait faire rentrer un peu d’argent pour se les offrir.
Bill, bien que peu enclin à voir son fils devenir un « pédant plein de frics », ne dit cependant rien, et continua sa propre vie, de son propre côté. Bien que partageant le même appartement, les deux hommes n’avaient plus qu’un lien de parenté et un lieu en commun.
Le treize mai 1991, il n’y eut plus que le sang qui les reliait encore. Le quinquagénaire venait d’être condamné pour vingt ans de prison ferme, pour braquage à main armée. Son avocat, bien que brillant, n’avait pas su venir à bout du jury impassible. Ou plutôt, son avocate. Caroline Sarah MacLure, brillante femme de droit. Avec Derreck, le coup de foudre fut immédiat. Et même si leur relation fut, aux yeux de tous, une grave erreur, elle ne regretta jamais d’être devenue Madame Derreck SANDERS. Il faut dire qu’avec ses yeux bleus, son assurance, sa maîtrise de lui, il était plus que séduisant, ce beau jeune homme, ce futur médecin.
C’est donc un mois plus tard que l’on célébrait leur noces, la chapelle la plus huppée de New-York – et c’est un euphémisme de le dire, la « crème de la crème » était présente.

Frères/sœurs : Heaven n'est pas fille unique, loin de là ! En effet, elle possède deux soeurs triplés. Même avec des hauts et des bas, courant dans ce genre de relations, elles restent très soudées, unies par le sang, bien entendu.La jeune femme ne se voit pas du tout vivre sans Taylor et Anna, et elle s'entend aussi bien avec l'une qu'avec l'autre. Elles ont toutes un caractère différent, bien distinct, ce qui engendre bien souvent des disputes. Heaven, en effet, a bien du mal à supporter l'arrogance de Taylor, alors qu'elle-même l'est également. Avec Anna, les disputes se font plus rares, mais quand elles arrivent, mieux vaut ne pas être proche. En effet, malgré le caractère plus apaisant de sa soeur, Heaven trouve toujours quelque chose à dire. Mais malgré ces différents, les trois soeurs restent liées, c'est une évidence.

Autres : [un autre membre de la famille à signaler, par exemple. Facultatif]//

Note : je tiens à préciser que tout ce qui concerne les parents et le début de l'histoire à été écrite par Tay' Sanders, et donc le plagiat sera intolérable.
De plus, la deuxième partie a été écrite by moi, et par conséquent, le premier qui copie... je m'énerve, pour rester polie ^_^

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MessageSujet: Re: {Heaven Sanders}//Admin   Jeu 12 Fév - 20:51

5/ Cheval [Facultatif]

Nom & affixe : Lord of Heaven

Age & date de naissance : 08 ans 04/09/2001

Race : Hanovrien

Robe : Noire

Caractère :

Au box, Lord of Heaven est un cheval particulièrement doux quand il est au box, car il se sent en confiance et détendu. Gourmand, il ne refusera jamais une friandise, c’est là son défaut principal. Il adore également les longues séances de pansage, qui sont pour lui un véritable moment de plaisir. Les gratouilles sur le chanfrein est son point faible. Néanmoins, il peut avoir ses mauvais jours, et est parfois de mauvaise humeur, car il n’aime pas vraiment être enfermé, préférant le travail ou les sorties a pré. Il fait un vacarme incroyable lors des repas, quand il sent que les granulés approchent, il tape contre la porte, et hennit furieusement, il faut éviter de le déranger à ces moments-là. C’est un cheval affectueux, mais il ne faut pas le chercher, car il se met rapidement en colère.
A la monte, C’est un cheval qui a besoin d’énormément se dépenser, il déteste rester sans rien faire. Détestant la routine, il faut sans cesse faire des exercices variés, car il se lasse vite. Assez difficile, il part très vite au galop, il faut savoir le tenir. Néanmoins volontaire, l’hongre est obéissant et aime le travail, il veut faire plaisir à son cavalier. Pas très doué en dressage, il excelle néanmoins en obstacles, où il est très habile. Capable de faire des sans-fautes, il a un grand avenir dans ce domaine-là. La deuxième discipline dans lequel il est très bon est l’endurance, capable de parcourir de longues distances sans se fatiguer. N’aimant guère le cross, il peut se révéler doué à condition d’avoir un peu d’entraînement.
Ah, le pré. Son endroit préféré, sans doute ! Il pourrait y rester toute sa vie. Il sait bien souvent à l’avance où sa propriétaire le conduit. Là-bas, il y va surtout pour se défouler. C’est très agréable de l’observer s’ébattre joyeusement, on peut le voir partir régulièrement en coup de cul, ou bien il essaie parfois de faire la course avec les chevaux des prés à côté. Il est le plus souvent au galop ou au trot ! Sinon, il aime bien brouter l’herbe, pour se reposer. Il aime particulièrement se rouler, ce qui fait que quand il revient du pré, il faut prévoir une séance plus longue de pansage. Il faut le plus souvent lui laisser le licol, ce qui est un peu plus facile pour l’attraper, car sinon il est capable de faire courir sa propriétaire pendant longtemps.

Aptitudes : Lord est, comme aime le dire sa propriétaire, le "seigneur du CSO". Il a des foulées remarquables, et un bon coup de saut. Mais c'est avant tout un cheval très polyvalent, qui se débrouille aussi très bien en cross. Peut-être moins bien en dressage, mais comme la jeune femme n'aime guère no plus, cela ne lui pose pas trop de problèmes ! Même si elle sait qu'elle doit le faire travailler dans cette discipline. Oh bien sûr, comme tout cavalier, elle considère sa monture comme la meilleure, et refuse de trouver des défauts à Lord of Heaven.

Palmarès : Heaven admet ouvertement qu'elle ne monte son cheval uniquement pour le plaisir, et ne fait pas beaucoup de compétitions, préférant se tourner vers l'écriture.

II] Toi [toujours utile de savoir à qui on s’adresse ^^]

Prénom : Appelez-moi Liiinoà, mais tout le monde me connaît, n'est-ce pas ? xD je suis l’une des admins les plus tarées, avec Tay’, bien sûr

Age : 15 printemps (eh ouais =D)

Que penses-tu du forum en général ? C’est ma jum’s d’amour qui l’a créé, alors à votre avis ?

As-tu des idées à faire partager pour l’améliorer ? no =)

Comment l’as-tu découvert ?
Cela remonte à loin, loin, loin... mais comme le commun des mortels, par Google ^_^

Petit mot by Lino’
: Vive les séries américaines, vive Danny [seule toi comprendre ^^]et vive nous, ma p’tite Tay’, droguées que nous sommes ^^ I lOve you !<3

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