Heartland

Là où l'amour des chevaux guérit toutes les blessures...
 
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 [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders

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Taylor Sanders
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MessageSujet: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Dim 1 Mar - 16:13

Rencontre
PV Andrew Crawford & Taylor Sanders


Il faisait froid. Un froid léger, piquant, grisant, ce genre de froid qui vous rosit le teint – et pour la première fois depuis son arrivée au ranch, Taylor Sanders se dit que, finalement, la vie en Virginie du Nord ne se présentait peut-être pas si mal que ça. D’ailleurs, Heartland ne disposait-il pas de tout le confort nécessaire ? De plus, en cette froide matinée de mars, la jeune femme avait veillée à ce que l’on fasse venir de New-York et de Boston sa Porshe Targa 4S noire, joli véhicule typiquement féminin qui avait tout de même coûté la bagatelle de 109 714 dollars, ainsi que sa Bentley Continental GT, noire également, summum d’élégance et de raffinement, qui était, bien évidemment, livrée avec chauffeur, et pour laquelle Taylor avait du débourser 227 000 dollars, généreusement fournis par son père. Ses voitures, la jeune américaine ne s’imaginait pas vivre sans - n’était-elle pas, après tout, la fille la plus « in » de l’Upper East Side ? Au-delà de ça, la nouvelle propriétaire du ranch, fraîchement débarquée la veille, estimait qu’il était de son devoir de donner à l’endroit un minimum de mondanité, et cela passait bien évidemment par sa capacité à savoir donner le ton.

Ce matin-là, la jeune femme s’était réveillée de bonne heure. Le décalage horaire, sans doute. La nuit avait été courte, sans rêves, et Taylor avait été profondément troublé par le calme régnant. Sans surprise, elle s’était levée aux alentours de neuf heures, et – acte d’humanité chez cette personne si attachée aux apparences et si peu aux émotions – son premier geste avait été de s’enquérir de l’état de son cheval. Le fringant pur-sang, arrivée trois jours plutôt, faisait étrangement partie des priorités de sa cavalière, qui avait toutefois sue redevenir elle-même lorsqu’il avait fallu appeler la horde de palefreniers qui ne s’étaient toujours pas pointés – cette même horde pour laquelle la jeune américaine déboursait chaque mois près de trois-mille dollars. Pourtant, une fois ces quelques tâches effectuées, la jeune femme avait bien du l’admettre : elle était perdue. Où était cette constante agitation qui qualifiait les grandes villes, ces lumières, ces klaxons, cette finesse ? Seule dans une maison trop grande, Taylor avait tué le temps comme elle avait pu – ou plutôt, comme une jeune bourgeoise le fait d’ordinaire. A savoir, essayer quelques vêtements, des robes pour la plupart, décider de la tenue adéquate pour la garden-party qui serait organisée la semaine prochaine, couler quelques brasses dans la piscine intérieure. Nonobstant, toutes ces pseudos occupations n’avaient pas réussis à combler cette impression de vide que la jeune femme ressentait. Par chance, l’arrivée de Ryan, son chauffeur personnel, qui s’était également chargé de faire venir la Porshe, avait réussie à distraire Taylor, au moins pendant quelques instants. Quand à sa voiture de location, la Toyota Camry, Ryan, condescendant et généreux à souhait, s’était proposé de la ramener chez le concessionnaire. Toutefois, quoi de plus normal ? Son salaire aurait pu faire frémir d’envie n’importe quelle personne un tant soit peu intelligente, et dans ces conditions, ces « petites attentions » étaient fort compréhensibles.
Cependant, la jeune américaine avait réexpédié le jeune homme chez lui, prévoyant à la place une petite visite des environs en solitaire. L’idée que sa voiture n’était peut-être pas adaptée à ce milieu simple et vrai ne l’avait pas effleurée un seul instant, et Taylor, elle qui, la veille, avait convaincu ses sœurs de la nécessité de ne pas se faire remarquer le premier jour, rangea volontiers ses arguments pour d’autres, bien plus flatteurs. Mais il y avait malgré tout quelque chose qu’elle n’avait pas réussi à prévoir : l’arrivée d’un visiteur impromptue. Et ce matin-là, en cette froide matinée de mars, la jeune femme se dit qu’après tout, l’argent ne fait peut-être pas le bonheur.

Il était midi lorsqu’une voiture se gara dans la cour, dans un crissement de pneus. Sur le coup, la belle Taylor Sanders n’y fit guère attention, trop occupée qu’elle était à écrire ses cartons d’invitations pour la garden-party. Cette idée, elle venait d’elle, naturellement, bien qu’Heaven et son tempérament artistique l’ait fortement aidée. A New-York, ou même à Boston, il était courant d’organiser de petites soirées mondaines pour inaugurer l’achat d’une nouvelle propriété, et, citadine dans l’âme, la jeune femme avait bien évidemment pensé à réaliser une garden-party ici, à Heartland. Oh, bien sûr, cela permettrait de rencontrer des gens, des clients potentiels, mais la perspective de pouvoir étaler sa fortune aux yeux et au su de tout le monde était également grisante. Et puis, qui aurait eu l’idée de critiquer cette « brillante idée » qu’avait eue Taylor ? Depuis toujours, elle était connue pour vouloir tout régenter, et s’acquittait de cette tâche avec tant de soins et réussites que personne, que ce soit sa famille ou ses proches, ou même de parfaits inconnus, n’allaient plus lui conseiller quelques modifications, d’annuler un projet, de le reporter. Alors, ce matin-là, à cours d’occupation qu’elle était, la jeune américaine avait commencé, lentement mais sûrement, ses cartons d’invitations. Il les fallait artistiques, d’une simplicité chic et élégante. Mais au moment même où la jeune femme s’apprêtait à se lancer dans la rédaction du texte, la sonnette retentit, et l’arracha à ses réflexions.
Pour Taylor, la seule personne susceptible de lui rendre visite un dimanche matin, c’était Joe Paterson, le garçon d’écurie en chef qu’elle avait embauché deux mois plutôt. Pourtant, lorsqu’elle jeta un coup à d’œil à la fenêtre du premier étage, la jeune femme constata qu’il ne s’agissait nullement du gringalet aux cheveux noirs qu’elle connaissait. Pendant un instant, elle envisagea de rester là, obéissant à cet infaillible précepte de ne pas ouvrir aux inconnus, mais, la curiosité l’emportant, la jeune new-yorkaise se hâta d’aller ouvrir, faisant claquer ses talons aiguilles dans les escaliers. Puis, d’un geste bref et vif, elle ouvrit la lourde porte d’entrée, frissonnant dans sa tenue qui n’était guère adaptée à la température ambiante ; une blouse vaporeuse (elle avait eu vite fait se débarrasser de son top), un jean signé Seven, et une paire d’escarpins dont les talons ne mesuraient pas de moins de douze centimètres. Qui avait dit qu’en hiver, n’importe quelle personne saine d’esprit ne portait que pull-over et bottes fourrées ?


« Bonjour. Puis-je vous aider ? »

La voix de Taylor claqua, froide, sûre, distante, impersonnelle. Comme elle-même.

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Dernière édition par Taylor Sanders le Dim 15 Mar - 19:51, édité 1 fois
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Andrew Crawford

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Dim 1 Mar - 16:49

    S'était décidé, Andrew allait faire connaissance avec ses nouvelles patronnes. Même pour un telle occasion, si l'on puis appeler comme cela, il gardait ses vêtements de travail. De toute façon, il n'allait pas s'attarder à parler avec elles, il avait beaucoup trop de travail pour sa. Tout d'un coup, un souvenir lui revint en tête ;quand il s'était fait embaucher par Laura Fleming, l'ancienne propriétaire. Cela remontait sept années auparavant, quand lui et sa famille, n'étant que ses deux parents, sortaient tout juste de dettes effrayante, et qu'Andrew voulait se trouver un travail pour soigner des animaux. Il avait vu une annonce, pour le ranch d'Heartland. Bien évidemment, à vingt ans, il n'avait pas fait bonne figure devant la célèbre propriétaire et soigneuse de chevaux, Laura Fleming ! Elle lui en avait fait baver, mais avec son caractère, il s'en était sorti, et tout deux étaient devenus bon amis. Autant vous dire que quand la jeune femme eu décidé de vendre le ranch, Andrew avait tout fait pour la convaincre de rester, et de ne pas se marier avec cet homme riche et désagréable, qui lui en ferait voir de toutes les couleurs. Mais elle s'était défendu avec l'argument qu'elle était forte et ne se laisserait pas avoir, et que lui, le célèbre Andrew Crawford, allait se faire connaitre encore plus loin que l'Etat de Virginie, et que si il en avait vraiment envie, alors là, oui à ce moment là il pourrait partir du ranch, pour travailler avec les plus grand de ce métier. Depuis le jour du mariage, le vétérinaire éprouvait une sorte de dégout envers tout ceux qui utilisaient leurs argents rien que pour le plaisir de voir les autres les envier.
    Le beau jeune homme prit donc les clefs de sa vieille camionnette, qu'il devrait bientôt changer, et s'installa au volant. Son appartement ainsi que sa clinique se situaient à Meadowville, à quelques kilomètre du ranch. Il ne lui fallut que cinq pitoyable minutes pour arriver à son lieu de travail, enfin un de ses lieux de travail.
    Quand il gara sa voiture, enfin sa camionnette, il remarqua alors deux voitures de luxe. Une Bentley et une Targa. Et là, se fut l'horreur pour lui !


    - Oh non pas sa, pas des gosses de riches !!


    Il sortit lentement de son camion, franchement pas prêt à affronter se qui l'attendait. Il marcha d'un pas endormi et lent, et alla sonner à la porte de la maison. Avant, quand s'était Laura la directrice, il rentrait et sortait comme il voulait, il lui arrivait même de préparer le repas, de dormir là-bas. Mais là, il préféra sonner.
    Avoir une très bonne oreilles ne servirait à rien pour entendre le bruit des talons qui s'avançaient vers la porte. Puis, une jeune femme blonde se présenta devant lui. S'était une des propriétaires, Laura les lui avait décrits. Blonde, d'un air prétentieux, mais d'une beauté incroyable. Seulement, la beauté ne fait pas tout dans la vie, au grand désespoir de certains.

    Pouvait-elle l'aider ?? Oui, en s'en allant le plus vite possible, laissant le ranch tel qu'il était avant, puisqu'il était méconnaissable aux yeux d'Andrew. Voilà le fond de sa pensé. Mais s'il devait travailler avec elle, il se devait d'être poli et de garder toute réflexions pour lui.


    - Bonjour, Andrew Crawford vétérinaire de Meadowville, je voulais rencontrer Anna, Heaven et Taylor Sanders.

    Pas un sourire, juste des paroles froides nullement accompagné de petits signe d'affections, puisqu'il n'en éprouverait jamais pour ces filles, du moins, s'est se qu'il pensait ..

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Taylor Sanders
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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Dim 1 Mar - 18:33

Andrew Crawford. En fronçant ses sourcils épilés à la cire, dans une grimace inquisitrice dangereusement séduisante, Taylor Sanders essaya de se souvenir de la mention de ce nom. En vain. La dernière fois qu’elle avait parlée à l’ancienne propriétaire des lieux, une certaine Laura Fleming, jamais la présence d’un vétérinaire n’était ressortie – et d’ailleurs, cet entretien remontait à plus de sept mois. Pourtant, la jeune femme prit le parti de jouer celle qui était au courant de tout – car, n’était-ce pas ce qu’elle était d’ordinaire ? La jeune neurochirurgienne intelligente plus que de nature, qui réussissait en tout et excellait dans bons nombres de domaines ? Instinctivement, sans vraiment comprendre pourquoi, la jeune américaine se dit qu’elle devait, à tout prix, en mettre plein la vue à cet Andrew Crawford, et ce, rien que parce qu’il semblait simple, peu chichiteux et guère attiré par toutes ces choses qui étaient la raison de vivre de Taylor. Pour elle, la vie ne valait pas la peine d’être vécue si l’on ne passait pas son temps à réaliser le moindre de ses souhaits, mais visiblement, ce vétérinaire semblait avoir d’autres priorités. D’ailleurs, qui aurait osé venir en vêtements de travail un dimanche matin, alors même que la fine fleur du comté n’aspirait qu’à faire étalage de sa fortune ? Quoi qu’il en soit, c’est précisément ce qu’avait l’intention de faire la jeune en ce moment même ; de toute manière, séduire et tenter était un des nombreux jeux parmi lesquels elle excellait. Comme toujours.

« Enchanté. Je suis le docteur Taylor Sanders, la nouvelle propriétaire des écuries. »

De nouveaux, propos froids, dénués de sentiments, aussi polis que l’exigeait la bienséance, mais l’amabilité n’allait pas plus loin. Depuis toujours – depuis le décès de sa mère plus précisément – Taylor était un véritable modèle en matière de distance moral. Peut-être était-ce pour ça qu’elle s’était orientée vers la médecine ; un métier dans lequel on devait laisser ses émotions et ses faiblesses d’être humain sur le seuil de l’hôpital. Peut-être, oui. Mais ce matin-là, la jeune new-yorkaise n’avait pas la tête à ça, et sans l’ombre d’un sourire, elle se décala de quelque pas, invitant, de ce léger mouvement, le jeune homme à entrer. Que dirait cet Andrew Crawford en découvrant la nouvelle décoration des lieux ? Pour Taylor, les nouveaux ornements qu’elle avait veillée à installer dans demeure étaient tout simplement parfaits. Il est vrai que, durant ces sept mois, elle avait écumé le pays afin de trouver la table idéale, la teinte de parquet adéquat, les tableaux de maîtres qui décoreraient avec goût et subtilité la salle à manger. D’un point de vue strictement objectif, c’était sublime. D’un point de vue subjectif…

« Alors comme ça, vous êtes vétérinaire ? »

La jeune femme se risqua à poser cette question, plus par curiosité que pour meubler le silence, seulement troublé par le claquement de ses talons sur le plancher en bois précieux. La médecine vétérinaire était pour elle un domaine aussi inintéressant que la chirurgie proprement dite était captivante, et elle ne put s’empêcher de laisser pointer une note de mépris dans son soprano claire et envoûtant. Mais, après tout, quoi de plus normal ? Dédaigner n’était-il pas l’étape la plus subtile et la plus grisante du jeu dangereux dans lequel Taylor avait l’habitude de se plonger ?
Avec grâce et dignité, la jeune américaine précéda Andrew Crawford dans le living, cette même pièce qui occupait les fonctions de bibliothèque et dans laquelle elle avait veillé à aire installer un piano à queue. Tout ici respirait le luxe ; le parquet en bois d’ébène, les canapés en cuir vachette noir, l’écran plasma aux dimensions presque vulgaires tant elles étaient grandes, les murs clairs et les lourds rideaux de soie crème. Les vases de porcelaine peinte et d’émail, le raffinement des bibelots, le lustre en cristal. L’opulence et la sensibilité féminine étaient partout présentes, mais le salon en était un exemple de choix.


« Je vous en prie, asseyez-vous… »

Suprême politesse de jeune bourgeoise. Se disant, Taylor prit elle-même place dans un des ravissants fauteuils, croisant les jambes de ce geste vif et déterminé qui la qualifiait, dans chacun de ses actes. Toutefois, pendant un court instant, la jeune femme se surprit à douter d’elle-même ; était-elle suffisamment ravissante en cette froide matinée de mars ? Ses cheveux avaient été négligemment attachés en une demi-queue [voir avatar], ses bijoux se résumaient à une paire de plus noires se balançant souplement à ses oreilles, un anneau d’or blanc endiamanté de chez Tiffany’s et un collier fantaisie acheté chez Cartier. Oui, pendant un court instant, la jeune new-yorkaise douta de sa capacité de séduction, mais sa dignité et son égo se ramenèrent bien vite à elle, la rassurant qu’en à sa beauté légitime.

« Souhaitez-vous boire quelque chose, Mr Crawford ? »

De nouveau, Taylor prit la parole, et, presqu’au même instant, une petite soubrette apparut. Comme par enchantement. Et pour la première fois depuis ce début de matinée, la jeune femme sourit, légèrement, imperceptiblement, mais elle sourit. Et son soprano rompit à nouveau le silence, tandis qu’elle demandait à la domestique un verre de citronnade avec glaçons, et naturellement, quelques-uns de ces délicieux amuse-gueules que Thomas, le cuisinier français que la jeune américaine avait embauché sitôt son déménagement programmé, avait préparé ce matin-même pour le repas de midi. Puis, se retournant vers son invité impromptue, Taylor invita ce dernier à passer commande, et peut-être bien à se sentir mal-à-l’aise dans cet univers, où, finalement, une seule chose comptait : les apparences.

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Dim 1 Mar - 19:02

    Docteur Taylor Sanders ? Mais que faisait un docteur ici, à Heartland ? Andrew doutait qu'ils auraient des bon rapport, autre que professionnel. Quand elle lui posa la question si il était vétérinaire, enfin la sorte de questions, Andrew rigola intérieurement.

    * Non je ne suis pas vétérinaire, je suis un petit soldat de bois ... *

    Il regarda la nouvelle décorations. Ces filles avaient massacrés le travail de Laura, la maison dans laquelle Andrew avait en quelques sortes vécus. Le jeune homme n'en croyait pas ses yeux. Enfin, il n'y pouvait rien. Quand elle lui proposa de s'assoir, il rechigna.

    - Non merci, je ne reste pas.

    Même si il avait voulu rester, il ne pouvais pas, lui avait du travail, lui ne restait pas toute sa journée à regarder dans son miroir savoir s'il était le plus beau. Bien qu'il aimait être apprécier, Andrew n'allait pas claquer des millions de dollars pour cela. Bref, il ne sourit même pas, en adressant ses quelques paroles à Taylor.

    - Et bien, le travail ne manque pas, et je vais devoir vous laisser, à moins que vous ayez un animal en danger . Nous aurons surement l'occasion de nous revoir.

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Mar 3 Mar - 16:15

Taylor soupira. Dans son milieu à elle, on ne refusait jamais de profiter de quelques instants de tranquillité, on ne déclinait jamais une offre aussi généreuse qu’inutile. Pourtant, c’est ce que cet homme venait de faire ; Andrew Crawford, le jeune vétérinaire de Meadowville, qui semblait considéré que le luxe était quelque chose de bien trop vulgaire pour en bénéficier. Charmant. La jeune femme allait-elle vraiment devoir travailler avec lui ? Pendant un court instant, elle chercha une éventuelle excuse, mais n’en trouva pas. A vrai dire, elle eut beau considérer toutes les possibilités, toutes semblaient irresponsables et irrespectueuses – et, de toute manière, en quoi la compagnie de cet Andrew était-elle gênante ? Au cours de ses vingt-six années d’expérience, Taylor avait souvent été confrontée à ces gens qui ne juraient pas que par l’argent et ses bienfaits, mais avait-elle, pour autant voulue les éviter à tout prix ? Non. Pas à ce point-là en tout cas.
Avec un deuxième soupir, elle consentit à s’avouer à elle-même, qu’après tout, elle n’avait pas toujours été cette jeune femme froide qui n’aspirait qu’à être digne de sa mère en étant la meilleure. Jadis, Taylor était une fille simple. Elle n’était ni perpétuellement en train de se battre contre elle-même, ni contre les autres. Elle était heureuse, tout simplement. La mort de sa mère – de leur mère – avait tout changé. Jamais quelqu’un n’avait pu être plus proche de sa mère que la jeune fille l’avait été, et la nouvelle, brutale, d’une disparition sans retour, l’avait changé, pour toujours. Si Heaven s’était refermée sur elle-même, elle avait réussie par la suite à reprendre le dessus. Anna, comme toujours, ne s’était pas laissée abattre par le chagrin. Mais Taylor…Les premiers temps, elle avait cru mourir. Sa mère, Mon Dieu, sa mère ! N’était-elle pas celle qui en était la plus proche ? Plus petite, Caroline lui répétait souvent que, de ses trois filles, c’était elle qui lui ressemblait le plus, et Taylor était plus proche de sa mère que de ses sœurs, sa mère elle-même en convenait. Mais, dans le malheur, qu’est-ce que cette phrase pouvait-elle apporter de bon ? Avec le désespoir, c’était la haine qui s’était emparée de la jeune adolescente. Pourquoi ne pas leur avoir dit que leur mère était malade ? Qu’elle allait mourir ? Qu’il n’y avait que peu d’espoir qu’elle ne survive à son cancer ? Loin de la jeune fille l’idée que sa mère avait pu vouloir, en ses derniers instants, profiter encore un peu de l’innocence de sa famille, d’un peu de réconfort quand la fin était proche. Mais ce décès, trop abrupte, trop incompréhensible, trop difficile, trop dur, avait plongé Taylor dans un chaos dont elle n’était toujours pas ressortie – et dont elle ne ressortirait probablement jamais. Un malheureux tourbillon des plaisirs, une course désespérée pour une victoire inconnue. « Tu es courageuse, ma chérie. Tout ira bien, tu verras. Ne pense jamais que tu es seule, je serais toujours avec toi. Tu as toujours été forte, mon ange, et tu vas l’être encore pour moi. Tout va bien se passer ». Les dernières paroles prononcées sur le pas de la porte. La dernière image d’une mère affaiblie, triste et profondément malheureuse, mais qui en ses derniers instants de vie, a voulu faire le plus beau cadeau à ses filles – à sa fille : un peu de bonheur, avant le chagrin. Mais auprès de Taylor, ces quelques mots eurent l’effet inverse, et peu à peu, elle se replia sur elle-même. Elle pleura continuellement, à toutes heures du jour ou de la nuit, sur son oreiller rebrodé de dentelles. Elle refusa de parler à quiconque, son père, ses sœurs, sa famille. La fuite et le silence étaient devenus son refuge. Elle refusa de s’alimenter ; elle voulut mourir. Elle fut admise à l’hôpital après s’être évanouie des suites du manque de nourriture, mais lorsqu’elle en ressortie, rien n’avait changé. En cette froide matinée où Caroline avait franchie pour la dernière fois le seuil de sa maison, sa fille avait été la dernière fois de sa vie celle qu’elle aurait du être : une enfant adorable, qui vivait dans l’innocence la plus totale, et qui n’aspirait qu’à un peu de bonheur.
Un an plus tard, Taylor avait changé. Si elle pleurait encore en secret, la nuit, elle était devenue un mystère pour toute sa famille ; une silhouette froide, distante, qui vivait son malheur en silence et se refusait à en parler. Une silhouette qui pour combler le vide, commença à se plonger de manière irréversible dans le malheureux tourbillon des plaisirs. De l’argent, des achats, des fêtes. Des choses pour ne pas penser à l’impensables, des choses pour éviter l’inévitable. Une lutte pour être celle qui saurait se montrer digne de Caroline, qui saurait être aussi talentueuse qu’elle et surtout, qui saurait la rendre fière. Un chaos infernal, une chute libre, un désordre intérieur qui, pour donner le change, semblait parfaitement ordonné de l’extérieur. Elle ne cessait de penser à sa mère, et il ne se passait pas un jour sans qu’elle n’imagine ce que la vie aurait pu être si elle avait été encore de ce monde. Ecrivain ans l’âme, la jeune femme avait écris beaucoup de texte en mémoire de sa mère, notamment « Adieu, maman », le plus parlant, celui dans lequel elle avait crié son désespoir. « Who knows….what could happen », qui sait ce qu’il va se passer, était sans doute plus mûre, plus réfléchi, mais les paroles, si éclatantes de vérité, étaient les témoins que, dix ans après ce décès, la blessure était toujours aussi vive et la peine toujours aussi insatiable.

De derrière, il y eut un bruit de verre brisé, et, au bord des larmes, Taylor s’arracha à ses réflexions, s’en voulant de manière indescriptible de s’être laissé allée à ses émotions. N’était-elle donc pas une femme forte et sûre d’elle ? Pendant quelques instants, elle se demanda si ses yeux étaient secs, mais oui, bien sûr qu’ils l’étaient. Le contraire aurait été beaucoup trop désobligeant. Depuis ce jeudi deux octobre, ce Saint-Jour des morts, ce jour marqué d’une croix noire, la jeune américaine n’était plus une timide enfant. Trop tôt entrée dans l’âge adulte, elle avait du apprendre à se maîtriser. Alors aujourd’hui, comme les autres jours, elle refoula ses émotions, les bannissant pour un temps de son esprit. Elle resta silencieuse pendant quelques secondes, tant pour se donner une contenance que parce qu’elle ne savait pas quoi dire. Mais, finalement, n’y avait-il pas qu’une seule phrase, à prononcer ?


« Tout ce luxe vous gêne, n’est-ce pas ? »

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Mar 3 Mar - 22:22

[list]Andrew observa cette jeune fille. Quelques chose la tourmentait mais quoi ? la véto n'en savait rien, et ne voulais pas savoir ! Se noyer dans les histoires de cette fille ne l'intéressait guerre. Plus tôt dans sa jeunesse, il avait tout fait pour découvrir les mystères d'une jeune fille - qui faut dire, l'intéressait beaucoup - et tout ce qu'il avait réussi à avoir, s'était d'être un peu son esclave. Elle s'était faites si mystérieuse, car elle savait que le beau Andrew craquait pour elle, et en avait bien profité. Elle y avait été doucement, mais surement, pour en fin de compte briser une partie de la vie d'Andrew. Il se serait bien venger, mais son meilleur ami l'en avait empêcher. Pourtant, en regardant bien Taylor, le vétérinaire aperçu une lueur de tristesse. Non, s'était décidé, il n'essayerait pas de deviner pourquoi ?

Il se prépara pour partir - c'est à dire qu'il remit sa veste noir sur son dos - et se re-tourna, quand Taylor lui posa une question. Le luxe le gênait t'il ? Mais elle ne comprenait donc rien. Elle et ses sœurs avaient complétement bouleversé sa vie, la vie du ranch. Elles avaient tout rénovés, au grand désespoir d'Andrew. Pour lui, s'était des souvenirs joyeux , ses premiers chevaux soignés, les moments amicaux avec Laura, mais aussi des moments triste, la mort de Marion, les coups de gueule avec Laura et son grand-père, qui s'effaçaient. Tous ces moments vécu partaient peu à peu vers un endroit non-existant, tout sa, qui pourtant, restait dans la mémoire du jeune garçon. Il passa sa main gauche dans ses cheveux, tout en regardant Taylor. Que pouvait t'il lui répondre ? Que sa vie serait bien mieux si elle n'avait pas débarqué ? Qu'il n'avait qu'une envie, s'était de retourner dans le passé, et s'il le pouvait, réussir à convaincre son amie de rester à Heartland, et qu'ensemble, ils pourraient faire des choses extraordinaires. Nous n'allons pas vous cacher qu'il avait éprouver, du moins, il le croyait, des sentiments pour la jeune soigneuse.
Il soupira et se tourna vers la New-Yorkaise.


- Est-ce que c'est vraiment la peine que je vous répondes ? [/lis]

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Lun 9 Mar - 21:58

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Mar 24 Mar - 17:14

[Sorry ! Privée d'ordi ><]

Andrew n’était pas de ce milieu là. Peut-être bien que personne en Virginie n’en venait. Mais, après tout, qui y avait-il d’étonnant à cela ? La Virginie du Nord, bien qu’à seulement deux heures de voiture de Washington, n’avait rien d’un un monde dédié au luxe. New-York seule pouvait avoir la prétention d’en être un ; et encore, bons nombres de quartiers, du Bronx en passant par Brooklyn, Harlem, Morningside Heights et Lower Manhattan, et tants d’autres, avaient des valeurs plus simples que des billets verts et des sommes astronomiques.
Tout cela, Taylor s’y attendait. Pourtant, fière de sa volonté, de sa ténacité, et de son existence durant laquelle tout le monde se pliait à ses moindres caprices, elle espérait que les habitants de la région sauraient se comporter à la mode new-yorkaise. Il faut croire qu’elle s’était trompée. Le jeune et beau vétérinaire, qui osait lui tenir tête. Qui semblait se contreficher de ce qu’elle pensait. De ce qu’elle voulait. Peut-être que la jeune femme aurait du le lui faire remarquer ; non pas parce qu’Andrew Crawford avait commis un délit, mais parce qu’on ne parlait pas avec ce ton-là à une Sanders. Pourtant, Taylor resta silencieuse. Pour la première fois depuis longtemps, elle ne se sentait pas reine de la situation. Et malgré tout ce qu’on pourra dire, ce changement de rôle avait quelque chose de grisant. Oh, bien sûr, elle restait elle-même, jeune, belle, insouciante, arrogante, trop douée pour que cela soit naturelle, mais son caractère curieux eut pour une fois raison de son habituelle froideur. Pour la première fois depuis le début de cette rencontre, la jeune américaine esquissa l’ombre d’un sourire. Un sourire presque timide, délicat, sans trace d’insolence ou de narquoiserie.


« Vous savez…Tout ici n’est pas comme ça…Allez voir les écuries, je suis sûre que vous verrez ce que je veux dire…. »

La volonté première d’en mettre plein les yeux au vétérinaire par l’argent s’était transformée désir d’impressionner par autre chose ; quelque chose que l’on n’obtient pas par un compte en banque bien rempli, car, apparemment, c’était la seule chose qui aurait pu le faire faillir.
Les écuries étaient peut-être bien les seuls bâtiments qui n’avaient pas subis de transformations trop visibles ; on s’était contenté de les rénover, les remettre au goût du jour. Des boxs plus grands, de nouvelles peintures non toxiques, des revêtements antidérapants dans les stalles. Pour le reste, le sol du couloir se résumait toujours à une vulgaire stalle bétonnée ; les parterres de géraniums étaient toujours présents ; la disposition était restée la même.
Avec un léger soupir, la jeune new-yorkaise se dit qu’après-tout, ce que pensait Andrew n’avait guère d’importance. Depuis quand se laissait-elle ainsi aller à ses émotions ? C’était puéril. Puéril et immature. Avec un naturel étudié, Taylor modifia donc son sourire sincère en un autre, beaucoup plus froid, direct, poli. Chic. Adieu l’envie de plaire et d’imposer le respect par autre chose que ce qu’on achète ; si, pendant quelques instants, la jeune femme s’était montrée telle qu’elle était – ou plutôt, telle qu’elle aurait du être –, sa personnalité taciturne reprit bien vite le dessus. Pour autant, devait-elle vraiment congédier le jeune homme ? Peut-être pas. Se retenant de soupirer une deuxième fois, Taylor chercha quelque chose à dire, mais ne trouva rien de suffisamment intéressant à sortir – ce qui ne lui ressemblait guère. Où était passé son sens de la répartie ? Sa capacité à répondre à une personne avant même que celle-ci n’ait eu le temps de formuler sa question ? –. Puis, le souvenir de la garden-party lui revint en mémoire, et elle se dit que, finalement, il n’y avait aucune raison à ce que le séduisant vétérinaire n’y participe pas.


« Nous organisons une petite fête samedi prochain, pour la réouverture du ranch…Ce serait vraiment sympa… » sympa ?! « que vous y veniez. Naturellement, vous êtes libre d’amener qui vous voulez…. »

Ce que la jeune femme passa sous silence, c’est qu’elle avait véritablement envie de voir Andrew la semaine suivante. Sans doute pour les mêmes raisons qui la poussaient à lui exhiber son pouvoir, sa richesse, et son talent. Toutefois, il fut une chose à laquelle la jeune américaine ne fit pas attention : la discrète allusion sur l’éventuel célibat d’Andrew Crawford. Mais, après tout, était-ce si dramatique que cela ?


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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Mar 24 Mar - 22:02

    Oui, pour les écuries, il était au courant. Il était passé là-bas pour aider la soeur de cette jeune femme, avec un cheval appaloosa. Mais même ces quelques petits et ridicules changements le bouleversait. C'est comme si l'on changeait la place du pot de Nutella dans les supermarché. Comparaison nul, j'avoue, mais c'est la seule chose que notre vétérinaire avait en tête.

    Seulement quelques secondes après, la ravissante blonde lui parla d'une sorte de fête. Une fête ? Oh mon dieu, et les chevaux dans tout sa , et leurs tranquillités dans tout sa ? Visiblement, les soeurs Sanders n'y pensaient pas. Andrew ne se posa même la question si elle avait pris des précautions pour ses animaus tant aimés, pour lui s'était tout clair.
    Dans la voix de Taylor, le véto perçut un peu d'ironie. Oui, surtout quand elle lui dit qu'il pouvait venir avec n'importe qui. Oui, il viendrait avec Ilyana, sa petite amie. Il était ensemble depuis deux mois, mais ils venaient de se disputer il y a peu, et s'était l'occasion rêver de se réconcilier.


    - Merci de votre invitation. Je ne viendrais pas seule, merci d'avoir proposer cela.

    Proposer quoi ? Qu'il pouvait emmener qui il voulait bien sûr. Ilyana s'était le genre de fille top canon, sur qui tout les garçons craque, et dont tout les filles sont jalouses, surtout quand celle-ci sort avec un séduisant homme du style Andrew. S'est la fille un peu plus petite que lui, avec de magnifiques yeux bleus pétants, et avec des cheveux assez long, et plus ou moins raides, de couleurs bruns. Oui la belle fille sur qui Andrew avait craqué il y avait deux mois, dans un bar. Il regarda Taylor et lui sourit. Après cette invitation, elle remontait déjà dans son estime. Peut être qu'elle n'était pas si égocentrique que sa finalement ...



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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Mer 25 Mar - 14:41

« Je ne viendrais pas seul ». Après tout, Taylor aurait du s’y attendre. Mais ces quelques mots lui firent l’effet d’une douche froide. Pourtant, que connaissait-elle vraiment de cet Andrew Crawford ? Elle n’avait jamais entendu parler de lui, l’avait officiellement rencontré quelques instants plutôt. Leurs rapports semblaient plutôt partis sur de mauvaises bases, et promettaient d’être conflictuels. De plus, il était évident qu’ils n’avaient rien en commun, hormis peut-être leur passion commune pour l’équitation. Cependant…Sans qu’elle puisse vraiment se l’expliquer, la jeune américaine était déçue que le séduisant vétérinaire fût déjà accompagné. Non pas qu’elle eut aimée le voir sans cesse à ses côtés lors de la garden-party….quoi que…Avec un air dépité, la jeune femme secoua la tête, résolument décidé à chasser ces pensées troublantes de son esprit. Pour autant, elle fut incapable de dire un mot, et resta silencieuse, à nouveau. Jamais auparavant elle n’avait éprouvé ce sentiment de gêne, mais toujours est-il que, aussi bizarre que cela puisse paraître, Taylor ne trouva pas désagréable. Même, plutôt plaisant. C’était un sentiment plutôt difficile à décrire, mais tellement…poignant…Certes, la jeune new-yorkaise éprouvait toujours un mélange de haine et d’aversion pour Andrew, mais d’un autre, elle se sentait de plus en plus à l’aise en sa compagnie, et du plus en plus confuse. Curieux paradoxe, surtout avec la personnalité froide et sans appel de la jeune femme.
Finalement, Taylor abandonna ses réflexions, et s’efforça de sourire. A nouveau, un sourire sincère, amical, presque chaleureux. Un peu gauche, peut-être.


« Ca devrait débuter vers deux heures de l’après-midi, et se terminer tard dans la nuit…Evidemment, vous pouvez venir plus tôt, même si j’imagine que votre travail est très prenant… »

Travail très prenant. Taylor Sanders, réputé pour son manque total de sentimentalisme, venait d’admettre que quelqu’un d’autre qu’elle puisse avoir « un travail très prenant ». Pourtant, sa compassion s’arrêta là, et bien vite, elle retrouva son cynisme habituel. La jeune femme s’en voulait de s’être égaré – le pire étant qu’elle ne comprenait pas sa réaction – et finit par se dire que, si Andrew était accompagné ou non, cela ne la concernait guère. Une fois encore, elle se raidit, et se dit qu’il était peut-être temps d’écourter la conversation. Ou de changer de sujet ; quelque chose de beaucoup plus neutre, qui avait trait avec les affaires, par exemple. A Heartand, la jeune américaine était sensée se charger des dépenses et des achats, de la gestion des pensionnaires, ou, de manière plus simple, de tout ce qui avait trait à l’argent et, de manière indirecte, aux chevaux. Sans doute que si ce vétérinaire et elle-même discutaient de cela, elle se serait sentie plus à l’aise. Toutefois, rien de bien concluant ne lui vint à l’esprit, et elle resta silencieuse, buvant une gorgée d’eau pour masquer son trouble. Par la fenêtre ouverte, la jeune new-yorkaise entendit quelques éclats de rire, et, l’instant d’après, deux cavaliers et leurs montures traversèrent la cour, rênes longues, leurs bombes vissées sur leurs têtes. Le soleil, bien qu’encore assez bas en ce mois de mars, semblait avoir réchauffé l’atmosphère, et Taylor se dit qu’une balade à cheval lui ferait le plus grand bien. Depuis qu’elle se rendait au ranch pour surveiller l’avancement des travaux, jamais encore elle n’avait pris la peine d’aller découvrir les alentours, mais ce matin-là, elle trouva cette perspective plutôt sympathique. Où irait-elle ? Il y avait sans doute des tas de sentiers de randonnée, mais la jeune femme n’en connaissait aucun. Tout juste si elle avait entendu parler d’un bois de pins « très fréquenté par les cavaliers », selon les propos de sa sœur.
Avec un léger soupir, Taylor reposa son regard sur Andrew, puis sur la grande horloge murale accrochée derrière-lui. Déjà une demi-heure qu’ils discutaient. La politesse aurait voulue que la jeune américaine invite son visiteur impromptu pour le déjeuner, mais, malgré tout, elle hésita à le faire. Si le jeune vétérinaire avait refusé de boire ne serait-ce qu’un verre d’eau, comment aurait-il pu accepter un repas dans les règles de bienséances coutumières ? Peut-être que si ce repas n’était pas dans les règles, justement…


« J’imagine que vous avez du travail qui vous attend…Mais voudriez-vous rester déjeuner ? Pas de verres en cristal ou de couverts en argent, je crois plutôt qu’il s’agit de taboulé avalé sur le pouce… »

Taylor sourit en disant cela, se rassurant en se disant qu’elle ne le faisait que pour détendre l’atmosphère. En vérité, si elle possédait de la belle vaisselle à profusion, elle n s’en servait que lors des occasions plutôt formelles et officielles. D’ailleurs, lorsqu’elle était étudiante, son déjeuner ne se résumait-il pas à un sandwich ? Malgré les apparences, la jeune femme n’était pas si superficielle que cela. Pourri gâtée, sans aucun doute. Mais nourries de valeurs simples, et peut-être bien simple, dans son for intérieur. Oh, certes, Taylor n’avait pas hésité à embaucher un cuisinier à plein temps. Pourtant, à New-York, c’était plutôt monnaie courante, et jamais cette excentricité n’avait paru déplacée à la jeune américaine. Cependant….Cela ne faisait que quelques jours qu’elle était arrivée en Virginie, et déjà, elle considérait ses caprices comme complètement détonnant dans cet univers où on semblait attacher plus d’importance à profiter de la vie plutôt que de son argent. Naturellement, cela ne signifiait pas que Taylor avant l’intention de renvoyer tout ce petit personnel, mais la présence d’un chauffeur, d’un cuisinier, d’une femme de ménage et d’une employée préposée aux autres tâches était-elle vraiment indispensable ? Toute la question était-là, et pour la première fois de son existence, Taylor Estelle Margaret-Rose Sanders fut incapable d’y répondre.

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Ven 27 Mar - 23:59

[ Han, t'appelles sa manque d'inspi ? ^^ ]


    Rester manger ? Après tout, comme sa, les deux jeunes personnes pourraient repartir sur de bonnes bases. Andrew s'apprêta à accepter, quand il se souvint d'un rendez-vous. Sa petite amie devait venir l'aider avec Sleeping Jack. Oui, Ilyana était une très bonne cavalière, et vu que la blessure du cheval s'était arrangé, il pouvait faire un peu de plat.

    - J'aurais bien accepter, mais Ilyana et moi devins travailler un cheval à la clinique, mais venez si vous voulez.

    Oui, pourquoi pas. Après tout, Taylor monterais Sleeping si elle le souhaitais, et elle verrais le travail accomplie par le jeune homme. Et puis, à son avis, la présence d'Ilyana ne gênerait en rien.
    De plus, aujourd'hui, Andrew recevait un nouveaux pensionnaire. Celui-ci s'était gravement écorché à l'antérieur droit, et ses propriétaires ne pouvaient pas le soigner. Et puis ils habitaient à une bonne heure de route de la clinique et faire le trajet tout les jours ne plaisait pas vraiment au brun.
    Bref, de toute façon, il était temps de partir, et comme c'est le soir, j'ai pas d'inspi ....
    Andrew regarda Taylor, lui demanda du regard si elle venait ou pas.

    [désolé si sa fait pas dix lignes, je réctifirais plus tard ]


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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Sam 28 Mar - 16:20

[oui, comparé à d'hab' xD]

Ilyana ? De qui s’agissait-il encore ? Avec un nouveau froncement de sourcils, Taylor Sanders se demanda s’il ne s’agissait pas de la petite amie de cet Andrew Crawford…ou son épouse ? Visiblement non, puisqu’il ne portait pas d’alliance. Cependant…La jeune femme n’avait guère envie d’accepter la proposition du vétérinaire, puisque, de toute façon, cela ne l’avancerait pas à grand-chose de faire la connaissance de cette « Ilyana ». Avec un léger soupir, Taylor chercha donc une excuse valable, une excuse qui lui permettrait d’écourter la conversation, mais elle n’en trouva aucune ; d’autant plus que, au fond d’elle-même, elle était curieuse de voir à quoi ressemblait cette mystérieuse inconnue. Etait-elle du genre top-modèle qui se moque de tout et qui ne jure que par l’argent ? Non, auquel cas, Andrew Crawford n’aurait pas été si antipathique dès le départ. D’un autre côté, la jeune américaine l’imaginait mal avec une de ces filles de cheval, toujours en sweat-shirt tâché et avec un jean troué et trop grand, dont l’ourlet était remonté jusqu’aux genoux pour éviter qu’il ne trempe trop dans le boue. Avec une moue dépitée, la jeune new-yorkaise secoua la tête pour chasser ses pensées, se disant qu’après tout, il n’y avait aucune raison à ce qu’elle s’inquiète de la compagnie du vétérinaire ; elle était l’employeur, il était l’employé, leurs rapports étaient strictement professionnels, et il n’y aurait jamais rien d’autre. Et pourtant…Taylor se demanda si elle était vraiment sûre « qu’il n’y aurait rien d’autre » ; pire encore, les désiraient-elles vraiment, ces relations strictement platoniques ? Ne venait-elle pas de proposer à Andrew de rester déjeuner ? N’essayait-elle pas, depuis le début de leur rencontre, de l’impressionner ? Sans doute qu’elle l’aurait fait avec n’importe qui, mais cette fois-ci, elle y mettait un zèle qui l’étonnait. Et puis elle se sentait toujours si confuse….Alors qu’en vérité, il n’y avait aucune raison à ce malaise. Elle était jeune, belle, riche, talentueuse, elle aurait pu avoir le monde à ses pieds, et elle perdait ses moyens en présence d’un parfait inconnu, vétérinaire à la clinique de Meadowville, Virginie du Nord. Elle, la jeune diplômée d’Harvard, en train de se remettre en question pour…pour si peu ! D’un autre côté….D’un autre côté, Andrew Crawford était plutôt du genre séduisant. Peut-être pas aussi charmeur que les étudiants de Cambridge, mais tout de même attirant. Il semblait se contreficher du luxe, de la mode, de l’argent, et on aurait dit que ce que pensaient les autres de lui ne l’intéressait guère ; sur ce point-là au moins, Taylor avait la même façon de réagir. Mais pour le reste… La jeune femme soupira à nouveau, et finit par se dire qu’une visite à la clinique du jeune homme ne l’engageait à rien. Et au moins, elle en aurait le cœur net.
Un autre sourire naquit à nouveau sur ses lèves, sans doute largement plus superficiel que le précédent, mais il n’en restait pas moins ravissant ; puis le soprano doux et claire de la jeune américaine résonna à nouveau dans la pièce, nettement moins froid qu’au début et beaucoup plus chaleureux.


« Avec plaisir…Naturellement, j’imagine qu’il faut que je vienne avec ma voiture ? »

La jeune new-yorkaise se demanda, l’espace d’un instant, si elle allait s’y rendre avec sa Porsche Targa 4S, ou bien si elle demanderait à Ryan de prendre le volant de la Bentley. Puis elle se souvint de la réaction d’Andrew, au tout début de leur rencontre, lorsqu’il avait découvert le train de vie qu’elle menait, les changements apportés au ranch, le soin mis à ne posséder que des matériaux précieux. Sans doute qu’il n’apprécierait pas de voir la nouvelle directrice des écuries traverser la ville dans une voiture excessivement chère et par conséquent tape-à-l’œil ; et pourtant….Taylor se voyait mal demander à ce vétérinaire de la ramener, lui qui semblait avoir si peu de temps et se contreficher du reste, tout comme elle ne pouvait s’imaginer prendre un taxi. Elle, une des Triplées S, prendre le taxi ! A New-York, encore, c’était monnaie courante, mais ici…La jeune femme, citadine dans l’âme et si peu habituée à la campagne, doutait, de toute façon, d’en trouver un.
Dehors, un mouvement attira son attention, l’arrachant à ses réflexions. Une cavalière, du ranch sans doute, venait de faire tomber un seau en métal sur le sol pavé, effrayant par la même occasion ce qui semblait être son cheval. Le fringant quarter-horse hennit puissamment, avant de se cabrer à moitié, et Taylor regarda avec un mélange de dégoût et de pitié, la pauvre femme qui semblait ne pas comprendre la réaction de sa monture et qui n’avait strictement aucune idée de la manière de s’y prendre pour la calmer. Si tous les pensionnaires d’Heartland étaient comme ça, nul doute que leur compte serait bien vite réglé ; la jeune américaine n’avait jamais compris ces gens qui se permettaient d’acheter un cheval alors même qu’ils n’avaient qu’une vague connaissance de l’équitation ; le pire, dans tout cela, c’est qu’ils prétendaient toujours tout savoir, et cela se soldait souvent par un accident. D’autant plus que le quarter-horse – qui se calmait peu à peu –, n’avait pas l’air d’un mauvais cheval, plutôt d’un de ces hongres tranquilles et doux dont on se sert dans les centres équestres ; c’était à se demander où les gens avaient la tête, vraiment.

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Lun 30 Mar - 21:35

    Oui, venir avec sa voiture, pourquoi pas. A moins qu'elle voulait monter dans la vieille camionnette du vétérinaire. Non mauvaise idée, car Ilyana lui ferait une trop grosse crise de jalousie. Et oui, la belle blonde n'était pas du genre à se laisser chiper son petit copain, se qui avait le don d'énerver Andrew, qui aimait tant savoir qu'il plaisait, qui aimait tant séduire.
    Donc oui, elle allait devoir prendre sa voiture.


    - Oui, bien évidemment.

    Andrew allait sortir le cheval dans moins d'une heure, et si la belle Taylor voulait le voir, et le monter, elle allait devoir rappliquer et rapidement, soit en suivant le jeune homme, soit en venant d'ici dix minutes à la clinique.

    Sous ses airs prétentieux, Taylor avait l'air d'une jeune femme romantique, sympathique et pleine de vie. Une jeune femme qui aurait surement su séduire notre beau vétérinaire. Oui surement, mais là, elle n'aurait pas su. Il n'aimait pas sa façon de faire, bien qu'elle soit très séduisante. Et puis, il y avait Ilyana ... D'ailleurs, celle-ci venait de l'appeler. Il filtra son appel. Aussi discrètement que possible, mais il le filtra. Il n'en pouvait plus, de tout ses appels, touts les trois quarts d'heure.

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Lun 6 Avr - 17:10

Prendre sa voiture ? Avec logique et efficacité, Taylor considéra rapidement les possibilités qui s’offraient à elle ; elle ne souhaitait pas se faire remarquer une nouvelle fois par Andrew en raison de son argent. Pourtant, ses voitures, excessivement coûteuses et luxueuses ne lui permettraient pas de passer inaperçu. A moins que Ryan n’ait pas encore ramené la Toyota Camry chez le concessionnaire ? Cela semblait peu probable, et un vague coup d’œil à l’extérieur conforta la jeune femme dans sa conjecture ; le véhicule de location avait déserté la cour. Finalement, la belle new-yorkaise parvint à la conclusion qu’elle prendrait sa Porsche, puisque, de toute façon, il lui paraissait impossible de se faire conduire à la clinique vétérinaire dans une voiture avec chauffeur. Qu’est ce qu’Andrew aurait pensé d’elle ? Sans qu’elle parvienne vraiment à comprendre pourquoi, Taylor tenait vraiment à son opinion, et elle était déçue, oui, réellement déçue de voir que le jeune vétérinaire méprisait son univers. Sans doute qu’il était trop futile, mais la nouvelle propriétaire du ranch n’avait pas pour habitude de se retrouver face à ce genre de situation. D’ordinaire, les gens s’égaraient plutôt en compliments et n’avaient de cesse de lui répéter que son travail était magnifique, qu’elle avait beaucoup de goût et que ses idées étaient brillantes. Nonobstant, passée la surprise, la jeune américaine dut bien admettre que ce changement n’était pas désagréable. Et la compagnie d’Andrew non plus. Bien au contraire.

« Dans ce cas-là, j’imagine que je prendrais ma Porsche…Je n’ai pas de voiture moins….tape-à-l’œil… »

La jeune femme prononça ces derniers mots sur un ton d’excuse, avec un petit sourire contrit, comme si elle s’en voulait, pour une fois, de n’avoir rien de plus commun. Le plus frappant dans tout ça, c’est que c’était effectivement le cas, et Taylor chercha une manière habile de le faire comprendre au jeune vétérinaire. Pourtant, rien de bien concluant ne lui vint à l’esprit, et, en l’absence de propos convaincants, elle s’abstint de tout commentaire. Elle se contenta de porter la main à ses cheveux, geste qu’elle faisait chaque fois qu’elle était nerveuse, et détacha furtivement la pince qui retenait ses mèches blondes en une demi-queue. Aussitôt, ses boucles dorées, aussi lissées que possible, bien que l’effet du fer ne commençât à s’estomper, tombèrent souplement sur ses épaules, captant avec délice la lumière extérieure. Toutefois, la jeune new-yorkaise n’y fit guère attention, et constatant qu’elle tremblait légèrement, elle chercha la raison de son état. Etait-elle malade ? Cela semblait impossible, d’autant plus qu’elle n’avait pas de fièvre. Un peu chaud aux joues, peut-être. Un rapide coup d’œil au miroir accroché au mur du salon confirma les pensées de la jeune femme : sous le coup de l’émotion (l’émotion ?!), ses pommettes avaient pris une couleur rosée, presque rouge, lui conférant un air timide et presque fragile. Mais Taylor, loin de songer à cela, se demanda si cela était réellement signe de fièvre. Pourtant, elle n’était ni brûlante ni grelottante. Un coup de soleil ? Le fond de teint qu’elle ne manquait jamais de mettre en se maquillant l’aurait alors recouvert. En désespoir de cause, la jeune femme finit par se dire que le sentiment de gêne qu’elle avait ressenti quelques instants plutôt – et qui ne s’était toujours pas dissipé – l’avait fait rougir, ce qui ne lui arrivait jamais. Car, d’ordinaire, la jeune américaine contrôlait parfaitement ses émotions ; nonobstant, il faut croire que cette fois-là, elle n’avait pas réussi à faire abstraction de ses sentiments. Mais quels sentiments, au juste ?
La sonnerie discrète d’un téléphone se fit alors entendre, arrachant Taylor à ses pensées. Son premier réflexe fut de se tourner vers son sac à main Fendi, négligemment posé sur la table basse, mais ne reconnaissant pas la sonnerie de son Blackberry Storm, la jeune femme en déduisit qu’il s’agissait là du portable d’Andrew Crawford. Et elle eut bien du mal à cacher sa surprise en voyant qu’il ne répondait pas. Un coup de fil gênant ? Cependant, en parfaite bourgeoise bien élevée, la jeune américaine ne posa aucune question, et elle se contenta d’afficher un petit sourire, joli, élégant, et surtout, très enthousiaste.


« On y va ? »

Ce disant, Taylor se leva, et l’idée que son estomac criait famine quelques instants plutôt ne lui traversa pas l’esprit. A croire qu’elle avait vraiment envie de voir ce cheval.
Ou de passer du temps avec le jeune et séduisant vétérinaire, Andrew Crawford.


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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   Lun 13 Avr - 12:04

[ Suite dans la manège de la clinique vétérinaire ]

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MessageSujet: Re: [Rencontre] PV Andrew Crawfod & Taylor Sanders   

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